Résumé du livre : "Structures anthropologiques de l’imaginaire" de Gilbert Durand - suite

Intimations anthropologiques, plan et vocabulaire.

Durand cherche dans l’environnement technologique le raccord entre les réflexes dominants et leur prolongement dans la culture. Même si comme le dit Levi-Strauss nature et culture sont séparés, il faut bien qu’un accord se réalise quelque part entre ces deux sphères sous peine, dit Durand, que le contenu culturel ne soit jamais vécu. La culture valable étant celle qui surdétermine, confirme par une espèce de finalité, le projet naturel du réflexe dominant ( la culture valable est celle qui permet que le réflexe dominant du niveau naturel puisse se réaliser ? ) Cela alimente encore sa position où ce n’est pas la censure ou le refoulement qui motivent la production d’images et donnent sa force au symbole, mais plutôt un accord entre les pulsions réflexes du sujet et son milieu qui enracine les grandes images dans la représentation et les charge d’une satisfaction suffisante pour qu’elles se perpétuent.

Il fait un parallèle avec l’anthropologue qui a classifié les matières et techniques :
Leroi-Gourhan : Les matériaux techniques ( objets techniques ) se voient s’équilibrer par rapport à des « forces ».
Chez Durand : les objets symboliques se voient équilibrés par un lien à la motivation des réflexes dominants.

Mais sa comparaison s’arrête là car lui, contrairement à Leroi-Gourhan, ne donnera pas la préséance à la matière sur la force ( la matière n’appelle pas à un certain mouvement, une certaine force ). Or c’est ainsi que fonctionne la classification de Leroi-Gourhan :
La TERRE est le matériau des percussions, lieu des gestes tels que briser, couper, modeler
Le FEU est le matériau qui suscite les gestes de chauffer, de cuire, de…

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